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Tête-à-tête avec nos top-modèles

1 fév 2018

Ce n’est pas tous les jours que deux mannequins de grande renommée franchissent les portes de notre studio. Et c’est encore plus rare qu’elles soient toutes les deux canadiennes!

C’est avec plaisir qu’on vous invite aujourd’hui à faire connaissance avec Elizabeth Davison et Steph Smith, les sublimes top-modèles qui ont pris la pose pour mettre en lumière les pièces de notre collection mode transition Twik. De leurs débuts aux moments phares de leur carrière en passant par leur vie dans notre beau grand (et froid!) pays ; ces deux beautés nous dévoilent tout… ou presque!
 

E L I Z A B E T H   D A V I  S O N

Quel était l'emploi de tes rêves lorsque tu étais enfant?

Elizabeth : Je voulais étudier le monde des insectes, j'adorais ça quand j'étais plus jeune. Il y a d'ailleurs une histoire que ma mère adore raconter à ce sujet. Je crois que j'étais en 3e année et à mon retour à la maison, j'étais particulièrement fière parce que j'avais eu une excellente journée. En effet, ce jour-là, j'avais trouvé 36 escargots et je les avais tous mis dans mon sac à dos.
 

Comment es-tu devenue mannequin?

Elizabeth : J'avais 13 ans et ma tante nous avait invité ma sœur et moi à assister à un événement où elle travaillait comme coiffeuse. Elle voulait simplement qu'on voie ce qu'elle faisait dans la vie. Nous avons donc participé à cet événement de l'industrie et celui qui l'organisait m'a repérée et fait signer un contrat de mannequin sur-le-champ. C'est arrivé très rapidement,
je ne savais pas tout à fait ce que je faisais.


Nous avons eu la chance de voir ta sœur poser à tes côtés lors d’une de nos précédentes
séances photo. C’est comment pour toi de travailler avec elle?


Elizabeth : J’adore ça parce que nous sommes vraiment de bonnes amies. Quand on travaille sur un plateau avec une autre mannequin, on nous dit souvent de faire semblant qu’on est des meilleures amies ou même des sœurs le temps d’une journée, mais c’est encore plus chouette quand c’est vrai! Tyg et moi travaillons vraiment bien ensemble. Pour Simons, on nous avait simplement dit d’être naturelles et que cela donnerait un bon résultat en image. Le fait de travailler avec elle, c’est pratiquement la seule occasion que j’ai de la voir.
 

Qui sont les personnes qui t’inspirent,
sans que ce soit nécessairement dans le milieu de la mode?


Elizabeth : C’est une question difficile. Je crois que cela change selon où j’en suis dans mon travail ou dans ma vie, mais je dirais ma mère. Je sais que c’est une réponse plutôt évidente, mais elle est vraie. Ma mère a traversé tellement de choses. Je peux toujours compter sur elle si j’ai besoin d’aide, de soutien ou d’encouragement.
Il suffit que je lui parle et tout va bien.
 

Comment décrirais-tu ton style personnel?

Elizabeth : Mon style change très souvent, c'est selon mon humeur du moment. Un jour, je peux afficher un look inspiration La petite maison dans la prairie, et le lendemain, être plutôt en mode professionnel décontracté. J'aime varier mes tenues, mais j'apprécie toujours les looks simples et classiques.


Quels ont été les moments les plus marquants de ta carrière de mannequin jusqu'à maintenant?

Elizabeth : La première fois que j'ai travaillé pour Chanel,
j'étais vraiment excitée! Il y a une salle où on nous maquille et nous coiffe, ensuite on passe à l'habillage puis on nous amène dans une troisième pièce où se trouve Karl [Lagerfeld]. Je croyais que j'étais prête pour ce moment, mais en même temps, on n'est jamais totalement prêt à rencontrer une telle personnalité. Finalement, tout a bien été : je suis entrée dans la pièce, Karl a été vraiment gentil et pas du tout intimidant. J'ai adoré participer à ce défilé, l'ambiance était vraiment chouette.

Un autre moment marquant est sans doute le tout premier défilé que j'ai fait, à l'âge de 15 ans. C'était un événement exclusif pour Alexander Wang et j'étais alors vraiment stressée, mais ce fut quand même amusant parce que la musique était super entraînante
et que tout ça était nouveau, donc très intense.


As-tu des designers canadiens favoris?

Elizabeth : Erdem! J'adore Erdem! Il est maintenant établi à Londres et c'est quelqu'un d'une grande gentillesse, tout comme sa sœur que j'aime aussi beaucoup. Je trouve ça adorable qu'ils travaillent toujours ensemble. Ses créations correspondent vraiment à mon style, c'est à lui que je pensais quand je disais que j'adopte parfois un look à La petite maison dans la prairie. Ses vêtements me font penser à des costumes parce qu'ils sont aussi beaux que chics et qu'ils ont un caractère distinctif que j'adore. C'est donc lui mon designer préféré. J'ai déjà eu la chance de poser pour son lookbook et j'étais vraiment trop heureuse tout au long de cette journée.


Peux-tu nous parler un peu d’où tu as grandi au Canada?

Elizabeth : En fait, j’ai grandi à plusieurs endroits au Canada.
Je suis née à Vancouver, j’y suis restée deux ans puis j’ai vécu en Ontario pendant sept ans. J’ai surtout demeuré à la campagne, alors nous avions des chevaux, des poules, des chiens, tout ça! Bien que j’aie passé une grande partie de mon enfance en Ontario, je ressens aujourd’hui davantage d’appartenance à l’Alberta. C’est là où je vais maintenant quand je rends visite à mes parents. Ma ville là-bas compte 150 habitants, c’est une toute petite place où les gens sont très proches les uns des autres. Comme c’est un peu dans le milieu de nulle part, j’ai vraiment l’impression que je peux échapper à la vie urbaine où tout le monde me connaît et profiter d’un certain anonymat quand je m’y rends.
C’est quelque chose que j’apprécie particulièrement.

Selon toi, quelle est la meilleure chose liée au fait de vivre au Canada?

Elizabeth : Je dirais la campagne. Il y a quelque chose de tellement vrai et authentique qui s'en dégage. Je suis une vraie fille de campagne, donc quand je retourne à la maison, je me sens vraiment dans mon élément. Je suis très fière d'être Canadienne.


Est-ce que le fait d'être canadienne a influencé ta carrière?

Elizabeth : Oui, d'une certaine façon parce que tout le monde se dit que je dois être gentille. Cela aide souvent à engager la conversation, les gens peuvent s'amuser des différents accents que je peux avoir ou non. Je crois que c'est une excellente entrée en matière pour être appréciée puisque pour eux, les gens du Canada sont profondément gentils.
Personne ne déteste les Canadiens.

S T E P H  S M I T H

Quel était l’emploi de tes rêves lorsque tu étais enfant?

Steph : Je voulais faire une tonne de choses différentes et je changeais souvent d’idée.
J’ai voulu être médecin, puis avocate. Je voulais tout faire.

 

Comment es-tu devenue mannequin?

Steph : Il y avait un événement portes ouvertes chez Elite à Toronto, je m'y suis présentée et ils m'ont tout de suite mise sous contrat. Par la suite, j'ai fait des tests photo, je suis allée à New York pour rencontrer différentes agences et j'ai signé avec Women. C'est là que tout a commencé. J'avais 15 ans et j'étais très excitée à l'idée de travailler dans le milieu, c'était vraiment ce que je voulais faire.


Qui sont les personnes qui t'inspirent, sans que ce soit nécessairement dans le milieu de la mode?
Steph : Il y a beaucoup de gens qui m'inspirent par ce qu'ils font, mais je ne pense pas pouvoir nommer une personne en particulier.

Quels ont été les moments les plus marquants de ta carrière de mannequin
jusqu’à maintenant?


Steph : Probablement mes débuts dans le métier.
J’ai alors vécu des moments merveilleux parce que j’avais eu la chance d’ouvrir le défilé de Proenza Schouler, puis j’avais fait celui de Miu Miu et j’avais participé à une foule de projets incroyables. Sinon, cela m’arrive encore aujourd’hui de devoir me pincer quand j’apprends que j’ai obtenu un contrat avec un client pour qui je voulais travailler depuis longtemps.

 

Y a-t-il des vêtements de défilés
que tu as aimé particulièrement porter?


Steph : Les looks Prada sont toujours incroyables, tout comme les designs de Prabal Gurung. Ils sont tous magnifiques.
 

As-tu des designers canadiens favoris?

Steph : Comme Elizabeth, je trouve aussi qu'Erdem est merveilleux. J'aime également beaucoup Mikhael Kale, je porte d'ailleurs un de ses pulls aujourd'hui. Il est l'un des premiers designers canadiens pour lesquels j'ai défilé à la Semaine de la mode de Toronto et c'était vraiment cool. Il est aussi très gentil.

Peux-tu nous en dire plus sur où tu as grandi au Canada?

Steph : Je suis née à Montréal, plus précisément à Pointe-Claire, puis nous nous sommes installés à Kitchener en Ontario lorsque j'avais 3 ans. J'ai déménagé souvent dans ma vie, mais ça ne me dérangeait pas vraiment. J'ai de bons amis et mon copain vit ici aussi maintenant,
donc c'est parfait comme ça.

Selon toi, quelle est la meilleure chose liée au fait de vivre au Canada?

Steph : Les soins de santé voyons! En fait, je ne sais pas vraiment, mais je dirais que le fait que ce soit un endroit plus calme et moins frénétique a son charme. C'est génial d'aller à New York et je l'apprécie lorsque j'y suis, mais je suis toujours contente de revenir à la maison et de pouvoir relaxer.

 

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