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Collabos

Unis pour le futur

16 mai 2019

Le programme Stand for Tomorrow vise à mettre en lumière diverses causes sociales et à encourager ceux qui les défendent. Afin de soutenir TOMS dans sa campagne, Simons a choisi trois organismes canadiens inspirants. Grâce à leur esprit visionnaire, ceux-ci inspirent des changements positifs au sein de notre pays.

Ensemble, Simons et TOMS contribueront à parts égales afin de remettre un total de 5 000 $ à chaque cause sélectionnée.

UNIS POUR L'ACCEPTATION DE SOI

Born to Rise
Fondé par Aiesha Robinson

Aiesha Robinson a reçu un diagnostic de vitiligo à l'âge de 18 ans. Après avoir connu des moments de découragement et de solitude, elle a fondé Born to Rise. Son objectif? S'exprimer et redonner confiance aux autres aussi bien qu'à elle-même. Aujourd'hui, l'organisme à but non lucratif rassemble des centaines de personnes à travers les médias sociaux et organise un événement annuel où des individus sont invités à partager leur histoire.

Comment Born to Rise est-il né?

Tout a commencé avec le vitiligo. Le fait de me sentir seule, de ne pas me sentir acceptée et d'être constamment jugée m'a donné envie de m'exprimer. Je voulais que les autres sachent que non, ce n'est pas correct de juger, ce n'est pas correct de se sentir seul, ce n'est pas correct de rendre les autres inconfortables. Je me suis dit que je ne devais pas être la seule à me sentir ainsi.

Born to Rise a été créé dans le but de permettre à notre auditoire de faire entendre sa voix. J'espérais que cette plateforme encourage les gens à être plus attentionnés et à réaliser qu'ils ne sont pas seuls dans les moments difficiles qu'ils traversent. Je souhaite qu'ils restent confiants ; nous avons tous le pouvoir de vaincre l'adversité. 

Quel impact espérez-vous avoir avec cet événement?

J’espère que les gens quittent l’événement avec un regain d’espoir grâce aux histoires qu’ils ont entendues. Je veux que nos conférenciers réalisent l’impact qu’ils ont lorsqu’ils partagent leur vécu. Je veux qu’ils sachent que leurs épreuves peuvent devenir des outils de guérison.

Qu’avez-vous personnellement gagné en partageant votre histoire?

J’ai trouvé de nouveaux buts, une nouvelle façon de m’épanouir. Depuis que j’ai commencé à raconter mon histoire, j’ai réalisé que je pouvais inspirer et changer la vie d’autres personnes. Je ne pourrais demander un meilleur cadeau.

Vous êtes également devenue mannequin. Est-ce que cela a été une façon pour vous d’accepter le vitiligo?

La compagnie de cosmétiques Dermablend avait envoyé un courriel à plusieurs agences afin de trouver une mannequin vivant avec le vitiligo. Une agence m’a envoyé un message sur Facebook pour me demander si j’étais intéressée. J’ai accepté et, lorsque je suis allée à l’agence, ils m’ont demandé de signer un contrat avec eux. Je n’avais rien à perdre, alors j’ai accepté, puis je suis tombée en amour avec le mannequinat.

Cela m’a donné une seconde plateforme pour montrer aux gens que peu importe votre apparence, vous pouvez réaliser vos rêves et vos objectifs si vous y croyez. Je pense aussi que cela m’a aidée à développer ma confiance plus rapidement. En entendant enfin d’autres personnes me dire que j’étais belle, j’ai commencé à les croire.

 

UNIS POUR LES ENFANTS

Mealshare
Fondé par Jeremy Bryant and Andrew Hall

Jeremy Bryant et Andrew Hall ont fondé Mealshare afin de remplir une mission bien précise : nourrir les jeunes dans le besoin. Aujourd'hui, l'organisme à but non lucratif est associé à plus de 350 restaurants au Canada et a fait don de plus de 2,7 millions de repas. Comment? Lorsqu'un plat présélectionné est commandé chez un restaurant partenaire, ce dernier remet 1 $ à Mealshare. Avec ces dons, l'équipe de Mealshare offre des repas équilibrés à des enfants partout dans le monde. 

Comment votre organisme est-il né?

L'idée initiale consistait à ouvrir un restaurant qui servirait également d'espace communautaire où les gens dans le besoin pourraient recevoir un repas chaud. Nous pensions pouvoir utiliser les profits afin de faire don de repas. En tant que consommateurs conscientisés, nous avons pensé que le public répondrait bien à cette formule.
Par contre, nous avons réalisé que nous n'étions PAS faits pour diriger un restaurant. Faites-nous confiance, vous ne voudriez pas manger ce que nous cuisinons! Le concept nous est resté en tête ; nous sommes restés passionnés par l'idée de créer tel programme au sein de l'industrie de la restauration.

Pourquoi cette cause vous tient-elle à cœur?

Nous avons été incroyablement chanceux de grandir avec des parents aimants ainsi qu’un entourage sur qui nous avons toujours pu compter. Nous avons beaucoup voyagé et avons réalisé que des millions de jeunes n’ont pas accès aux mêmes opportunités que nous avons eues. Il y a des enfants partout dans le monde (et ici même au Canada) qui se réveillent sans nourriture dans le ventre, sans épicerie dans le garde-manger et sans aucune idée d’où proviendra leur prochain repas. Nous sommes conscients de cette réalité et ça nous pousse à travailler plus fort.

Plus récemment, nous avons visité l’un des projets que nous soutenons en Éthiopie, où des enfants souffrant de malnutrition aiguë reçoivent un soutien nutritionnel d’urgence. Nous avons pu les voir rire et jouer maintenant qu’ils ont repris leur force. Des expériences comme celle-ci sont réellement bouleversantes. Elles réaffirment l’importance de s’adresser à la problématique de la faim chez les jeunes.

Vous êtes cofondateurs, mais aussi de très bons amis. Qu’est-ce que ça fait de travailler ensemble?

Toute notre vie, nous avons été meilleurs amis et inséparables. Nous avons toujours rêvé de travailler ensemble (même si, lorsque nous étions enfants, nous imaginions diriger un marché de Skittles clandestin). Nous avons du plaisir à travailler ensemble tous les jours et nous pensons que cela contribue au succès de Mealshare. Dans une ambiance de travail plaisante, les équipes sont plus créatives et plus enthousiastes. Les réussites sont ainsi d’autant plus réjouissantes et les jours difficiles semblent moins insurmontables.

Quel a été votre plus gros défi jusqu’à présent?

Il a été difficile de faire démarrer un nouveau concept dont aucun restaurant n’avait entendu parler. Nous appelons affectueusement les six premiers mois de Mealshare « la période sombre ». Il y a des semaines où nous n’étions pas certains que notre entreprise survivrait.

Plus récemment, continuer à rêver est notre défi, notre motivation. Il était facile de rêver de passer de 0 à 100 restaurants, puis de 100 à 500 restaurants. Cependant, plus l’organisme grandit, plus il est difficile de nous rappeler qu’il y a encore une croissance exponentielle à venir. Nous voulons que Mealshare se retrouve dans tous les restaurants nord-américains afin d’éradiquer la faim chez les jeunes!
 

 

UNIS POUR LA RÉUSSITE

Child Welfare Political Action Committee
Fondé par Jane Kovarikova

De 6 à 16 ans, Jane Kovarikova a grandi dans le système de familles d'accueil du Canada. Cette expérience a fait d'elle la femme persévérante et résiliente qu'elle est aujourd'hui. Cependant, elle lui a également permis de constater les failles de ce système. Jane a fondé le Child Welfare Political Action Committee afin d'améliorer les lois sur la protection de l'enfance. Ce faisant, elle espère permettre aux jeunes d'obtenir le soutien et les opportunités qu'ils méritent.

Pouvez-vous nous parler de votre expérience en famille d'accueil?

Dans l'ensemble, je suis reconnaissante que nous ayons un système qui protège les enfants vulnérables. J'ai tiré de nombreuses leçons de mon expérience en famille d'accueil. Ces leçons m'ont permis de grandir. Cependant, ce milieu peut être difficile. Souvent, c'est un environnement solitaire, déroutant et stressant. Cette constante instabilité a des conséquences néfastes sur les enfants. Malgré tous les efforts des parents d'accueil, il est difficile de sentir une véritable appartenance à la famille. Puis, à la fin de l'adolescence, on est laissé à soi-même avec peu d'argent ou d'aide.

Qu’en avez-vous retiré? 

Cette expérience a le potentiel de vous rendre plus fort ou de vous briser. Sans épreuve, il ne peut y avoir de résilience. C’est pourquoi je demeure reconnaissante. Cela dit, trop d’embûches peuvent aussi causer des dommages irréparables. C’est pourquoi il est si important que le système de familles d’accueil soit amélioré.

Comment est né le Child Welfare Political Action Committee?

Les recherches démontrent que les jeunes élevés par le système de protection de l’enfance éprouvent des difficultés lorsque vient le temps de commencer leur vie adulte. Des politiques dépassées fournissent aux jeunes des informations sur le pire des scénarios et sur les moyens de survivre. Toutefois, on ne prépare pas un enfant à la réussite en lui apprenant comment survivre. Les politiques actuelles n’ont pas l’impact souhaité, car ce ne sont pas les enfants qui sont brisés ; c’est le système.

C’est pour cette raison que j’ai fondé le Child Welfare Political Action Committee en 2017. L’organisme à but non lucratif qui milite pour un système de protection de l’enfance progressif. La solution réside dans l’élaboration de politiques fondées sur des données factuelles. Notre groupe est composé d’anciens jeunes pris en charge ainsi que d’alliés de la cause. Ils fournissent une expertise concrète, des recherches qualitatives et des campagnes de mobilisation efficaces afin de permettre à tous les jeunes de réaliser leur potentiel.

Quel a été votre plus gros défi jusqu’à présent?

Le changement est difficile. Changer un système au niveau législatif peut prendre des années. Mais le succès est possible. Je travaille également comme attachée politique du député provincial de l’opposition en Ontario, Rod Jackso. Notre bureau a élaboré un projet de loi visant à combler le manque de services offerts aux jeunes de 16 et 17 ans. Comme ce problème persistait depuis des décennies, de nombreuses personnes ont exprimé des doutes.

Le projet de loi a été présenté pour la première fois en 2013. Il a été rejeté deux fois avant que le gouvernement de l’Ontario ne l’inclue dans un projet de loi de plus grande envergure. Cinq ans plus tard, la nouvelle loi continue de réduire l’itinérance chez les jeunes à travers la province. Les véritables réussites se concrétisent à long terme. Les solutions rapides entraînent rarement des changements durables.

Pouvoir compter sur une équipe forte, persévérante et courageuse fait également toute la différence. Il ne fait aucun doute : ceux et celles qui ont vécu l’expérience du système de familles d’accueil possèdent ces qualités.

 

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